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Grand Corps Malade

n°933
basketweb
le 13 en force
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Note : 3.3/5 pour 97 votes
Posté le 26-04-2006 à 12:29:47  profilanswer
 

http://www.grandcorpsmalade.com/images/silhouette.gif
 
Fabien dit "GCM" (Grand Corps Malade), le poète de Saint Denis, est un artiste de SLAM. Allez visiter son site www.grandcorpsmalade.com    Le SLAM est un mouvement d'expression orale democratisee, c'est un style de "rap" venu des Etats Unis.
 
 
http://www.grandcorpsmalade.com/images/album.jpg
Sortie de son 1er album "Midi 20" le 27 mars 2006.

 
 
http://www.grandcorpsmalade.com/images/reservoir.jpg
 
http://www.grandcorpsmalade.com/images/slam1.jpg
 
http://www.grandcorpsmalade.com/images/gcmmic.jpg
 
http://www.grandcorpsmalade.com/images/fabmicro.jpg


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n°941
Choss
Shooting for three
Profil : Département
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Note : 2.8/5 pour 17 votes
Posté le 27-04-2006 à 19:45:56  profilanswer
 

j'aime bien certains textes mais pas sa voix ! j'pense que ça passerai mie de façon chanté ou même mieu rapée.
en gros, j'adhére pas

n°942
Ryoucloone​y
delicate and smooth
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Note : 2.6/5 pour 35 votes
Posté le 27-04-2006 à 20:20:46  profilanswer
 

pareil ce n'est pas trop mon trip


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Je suis maximus decimus meridius, commandant en chef des armées du nord, général des légions phenix et fidéle serviteur du vrai empereur Marc Aurel, pére d'un fils assassiné époux d'une femme assassinée et j'aurai ma revanche dans cette vie ou dans l'autr
n°943
TrucMuch
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Posté le 28-04-2006 à 00:52:42  profilanswer
 

J'aime bien.
En parlant de voix, je la trouve superbe, une vrai voix de radio quant elle est compressée.
 
Les textes sont sympas.  
 
Ya juste le coté YoYo qui saoule un peu, mais on peut pas lui en vouloir il vient de Saint Denis.


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n°945
basketweb
le 13 en force
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Posté le 28-04-2006 à 10:32:20  profilanswer
 

TrucMuch a écrit :

En parlant de voix, je la trouve superbe, une vrai voix de radio quant elle est compressée.


 
Moi aussi je trouve qu'il a une superbe voix le type, idéal pour faire de la radio...
 
GCM était un bon basketteur avant son accident et il parait qu'il devait signer à Toulouse en espoirs... Quelqu'un a plus d'info?


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n°952
TrucMuch
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Note : 3.2/5 pour 14 votes
Posté le 28-04-2006 à 19:39:40  profilanswer
 

QQ a son nom ?
Fabien comment ?


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n°953
millenium
Degemer mat ! Bienvenue !
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Posté le 28-04-2006 à 20:31:04  profilanswer
 

Grand Corps Malade, 28 ans, scande ses poèmes sur scène. Connu à Saint-Denis sous son prénom de Fabien, il défend sa banlieue sans l'idéaliser.
Slam qui vive

 

par Stéphanie BINET
QUOTIDIEN : jeudi 16 février 2006

 

Saint-Denis est désert, ce vendredi soir. Pas un chat dans les rues commerçantes du centre-ville, même pas «un arracheur de portable sur la place du Caquet à qui Grand Corps Malade voudrait mettre un taquet». Quelques bribes du poème que ce slameur a scandées un soir de fin d'émeutes, sur un plateau de télé, reviennent immédiatement en mémoire : «J'voudrais faire un slam pour une grande dame que j'connais depuis tout petit [....] J'voudrais faire un slam pour une vieille femme dans laquelle j'ai grandi/J'voudrais faire un slam pour cette banlieue nord de Paname qu'on appelle Saint-Denis/[...]Le soir, y a pas grand-chose à faire, y a pas grand-chose d'ouvert. A part le cinéma du Stade, où les mecs
viennent en bande : bienvenue à Caillera-Land. Ceux qui sont là rêvent de dire un jour "Je pèse !" et connaissent mieux Kool Shen sous le nom de Bruno Lopès.»

 

Dates
Grand Corps Malade
en six dates

 

31 juillet 1977
Naissance
au Blanc-Mesnil (93).

 

16 juillet 1997
Accident à la piscine
qui le laisse paralysé.

 

Octobre 2003
Premier slam
au Théranga, un bar place Clichy, à Paris.

 

7 septembre 2005
Premier spectacle
de slam en solo
au Réservoir, à Paris.
Jusqu'au

 

26 février 2006
Participe au spectacle d'Edouard Baer
à la Cigale.

 

27 mars 2006
Sortie de l'album Midi 20
(AZ/Universal Music).

 

Grand Corps Malade, 28 ans, que tout le monde à Saint-Denis connaît sous le nom de Fabien, n'est pas un rappeur, ni un poète, mais un slameur. Le slam est une compétition de poésie (ou plutôt de spoken words, mots
parlés) venue de Chicago. Les compétiteurs se choisissent un pseudo et scandent leurs textes a cappella. Fabien a choisi le sien pour «déconner», pour tourner en dérision son boitillement dû à une paralysie de la jambe droite. En France, depuis dix ans, le slam est devenu, au fil des scènes ouvertes organisées dans des bars, l'autre mode d'expression des jeunes urbains. Grand Corps Malade, la coqueluche du slam parisien, s'est improvisé en six mois mascotte des comiques depuis qu'il a choisi l'un des leurs, Jean Rachid, comme manageur. Le Tout-Paris se l'arrache : il vient de signer un contrat chez AZ pour mettre ses textes en musique. Il a assuré la première partie d'Elie Seimoun, fera celle d'Eric et Ramzy et participe au spectacle d'Edouard Baer.De son deux pièces qui surplombe la fameuse place du Caquet, le slameur tient à préciser : «Je veux faire attention de ne pas devenir le représentant "positif" de la banlieue. Je ne m'inscris pas du tout en opposition avec ceux qui ont
brûlé des voitures.»
Le lendemain de l'unique soirée «chaude» dans sa ville, Grand Corps Malade animait un atelier d'écriture : «Le sujet est venu très naturellement. "20 voitures brûlées à Clichy, 16 à Aulnay, Saint-Denis n'en a que 6, il va falloir se réveiller." Pour moi, c'est à ça qu'ont joué les médias en diffusant des tableaux comparatifs. Pour les gens ici, ça voulait dire : "Hey, Saint-Denis, on est des baltringues ou quoi ? On n'en est qu'à six voitures. Oh, on a une réputation à tenir."»Il s'est posé la question : pourquoi lui aurait le droit de dire
«Caillera-Land» quand Sarkozy se verrait interdire «racaille» ? «Dans sa com, rien n'est laissé au hasard, tout est prévu. Il sait qu'il va mettre le feu aux poudres en le disant. Dans ma bouche, les gens savent que c'est un amusement, que je viens de là et que j'en suis fier. Ça fait peur, d'ailleurs, la déconfiture de la gauche, quand tu vois les phénomènes à droite.» Le slam, pour lui, est de la poésie de proximité, un moment de partage, d'écoute... «Poésie urbaine, ça fait terme de journaliste, récuse-t-il. On raconte le quotidien avec des termes de tous les jours : du verlan, des gros mots... La poésie classique, c'est trop abstrait.» Dans un de ses slams, il raconte d'ailleurs sa première rencontre au collège avec la Pléiade : «La poésie avait un air bien prétentieux. Elle prétendait qu'avec les mots on pouvait traverser les cieux. Je lui ai dit : "Je t'ai déjà croisée et franchement tu vaux pas le coup. On m'a parlé de toi à l'école et t'avais l'air vraiment relou." Mais la poésie a insisté et m'a rattrapé sous d'autres formes. J'ai compris qu'elle était cool et qu'on pouvait braver ses normes.» Son amour des mots lui vient de la cour de récré : « On se branche. C'est violent. Oralement, il faut exister.» Et puis de son goût pour les textes bavards du rap français : «Le premier album des NTM, je le connais comme mon alphabet.» Fabien ne lit pas, ou si peu, au grand dam de sa mère, bibliothécaire. «Harry Potter, c'est le seul livre qu'il a dû attraper, s'amuse son meilleur ami, Jacky alias John Pucc'Chocolat. Mais pour slammer on n'a pas besoin d'être un grand lecteur. Il faut au contraire se libérer de ses références et aller à l'essentiel.»
Ce vendredi, il fait ­ 5°C dans les rues de Saint-Denis, mais en approchant de la basilique une clameur monte d'un bar. Les portes sont grandes ouvertes pour que tout le monde puisse écouter. Le public, hilare, tente de suivre Ecce Homo qui décrypte son texte écrit façon SMS : LNAVD 6 2 100 t (Hélène avait des soucis de santé). Fabien
raconte la lutte entre sa tête, son coeur et ses couilles. Murder, à la dégaine de rappeur, clame son «Putain d'époque, sa mère». C'est Slam'alikoum, la scène mensuelle organisée par John Pucc'Chocolat et Grand Corps Malade. Un surnom bizarre que Fabien s'est choisi dès son premier slam : «J'allais faire un texte sur un corps malade, le mien en l'occurrence, et puis comme tout le monde a un surnom, je me suis spontanément appelé comme ça.» Le teint blafard, des grands yeux bleus, Fabien s'appuie sur sa béquille qui ne le lâche plus.
A elle aussi, il a écrit quelques lignes : «Sur le mot "Fidélité", tu devrais toucher des royalties.»En 1997, basketteur, il s'apprête à devenir prof de sport. Le sport, sa passion d'antan et qui faisait de lui «un mec physique, un peu grande gueule mais auprès de qui tu te sens fort».
Pendant l'été, Fabien, 20 ans, est moniteur de colo, il s'amuse à plonger à pic dans une piscine. Sa tête frappe le fond du bassin, une vertèbre se loge dans la moelle épinière, et il se réveille à l'hôpital, tétraplégique. Son père, alors secrétaire général de la mairie de Saint-Denis, se souvient : «Il y a eu un énorme élan d'amour autour de lui. J'ai vu les copains débarquer à l'hôpital de Nantes. Tous ces grands blacks et beurs étaient en larmes de le voir dans cet état. Ils l'ont soutenu, porté. Si Fabien aime autant Saint-Denis, c'est aussi pour ça.» Après avoir passé huit mois dans une chaise roulante, puis un an en centre de rééducation, il finit par remarcher, même si le côté droit de son corps ne retrouvera jamais sa souplesse. C'est à l'hôpital qu'il se met à rédiger ses textes («Plutôt que faire des lignes de f, je me suis mis à écrire ce que je ressentais»). Il ne déprime pas («La détresse, elle n'a pas de conversation») et il rejoint ses copains à la fac en clopinant. Pour lui, ce sera une
licence de management du sport et un job au Stade de France, qu'il a quitté il y a un an pour se consacrer à ses ateliers d'écriture et au slam. Alors aujourd'hui, quand ses détracteurs jaloux de son ascension lui disent que sa béquille, c'est un bon coup marketing, il enrage : «Je ne suis pas Keyser Soze (héros du film Usual Suspects, ndlr).
Je n'arrêterai pas de boiter à la fin du film. Moi, après ma scène slam, je rentre chez moi avec ma béquille. Dans la rue, j'ai besoin d'elle. A la moindre marche, je suis en galère ; le moindre mec qui me bouscule, je ne suis pas sûr de pouvoir me retenir de tomber.»
Il n'y a pas que ça d'ailleurs qui énerve ce vrai gentil (dixit son père) mais aussi les clichés extrêmes sur la banlieue : «Les gens qui ne passent jamais le périphérique mais qui sont persuadés qu'il ne faut pas s'arrêter aux feux rouges de ce côté-ci, ou ceux qui font dans l'angélisme en disant : la banlieue regorge de talents.»

 


Je ne connaissais pas et je trouve çà plutôt pas mal. J'aime bien le son un peu rauque de sa voix        :wahoo:


Message édité par millenium le 28-04-2006 à 20:53:46

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millenium
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Posté le 28-04-2006 à 20:49:52  profilanswer
 

http://pix.nofrag.com/cc/1c/9fd20ff86afae766eb00c9b20618.jpg

 

Rencontre

 

La poésie thérapie de Grand corps malade
[Le vendredi 23 décembre 2005]

 


Grand corps malade n’est pas un chamane ni un nouveau totem de scout. C’est plutôt le nom de scène d’un dénommé Fabien, ex-joueur de basket français qui trouve aujourd’hui son bonheur en déclamant de la poésie en public, dans les cafés et sur les petites scènes en compagnie d’autres poètes aguerris ou en herbe.
 
Rien ne semblait aiguiller Fabien vers la poésie. Le grand brun membre de l’équipe de basket nationale de France avait prévu un tout autre programme. Mais ça, c’était avant l’accident qui allait le laisser tétraplégique.
 
Après une longue réadaptation, Grand corps malade a retrouvé l’usage de ses membres et il s’est tourné vers la poésie, plus particulièrement vers les soirées SLAM. Ces événements ponctuels qui se déroulent à travers
l’Hexagone permettent à quiconque le souhaite de venir déclamer des vers devant public.
 
Ces soirées qu’on connaît ici sous le vocable de «micro ouvert» (boiteuse traduction des soirées «open
mike»), obtiennent un succès de plus en plus important en France.
 
Bien sûr, le phénomène est encore marginal, mais de plus en plus de cafés, bars et autres tripots proposent des soirées SLAM. D’ailleurs, quelques balises définissent ces soirées gratuites et ouvertes à tous: le texte
proposé ne peut être accompagné d’aucune musique et il doit durer en général jamais plus de trois minutes.
 
Jacques Bertrand a interviewé Grand corps malade qui désormais organise ce type de soirées à St-Denis, en périphérie parisienne. Il nous explique le phénomène en croissance et en profite pour nous livrer deux textes de son cru.

 


Pour écouter des chansons de GCM et voir les textes de ses chansons : http://musique.ados.fr/Grand-Corps-Malade-art1920.html

  


http://www.cyber-basket.com/actu/a [...] 8774159ed6


Message édité par millenium le 28-04-2006 à 21:48:33

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Posté le 28-04-2006 à 21:02:42  profilanswer
 


Voici le texte d'une de ses chansons que j'ai beaucoup aimée

 

Enfant de la Ville
 
J’avoue que c’est bon de se barrer à la mer ou à la campagne
Quand tu ressens ce besoin, quand ton envie de verdure t’accompagne
Nouvelles couleurs, nouvelles odeurs, ça rend les sens euphoriques
Respirer un air meilleur ça change de mon bout de périphérique
Est-ce que t’as déjà bien écouté le bruit du vent dans la forêt
Est-ce que t’as déjà marché pieds nus dans l’herbe haute, je voudrais
Surtout pas représenter l’écolo relou à 4 centimes
Mais la nature nourrit l’homme et rien que pour ça faut qu’on l’estime
Donc la nature je la respecte, c’est peut-être pour ça que j’écris en vers
Mais c’est tout sauf mon ambiance, j’appartiens à un autre univers
Si la campagne est côté face, je suis un produit du côté pile
Là où les apparts s’empilent, je suis enfant de la ville
Je sens le cœur de la ville qui cogne dans ma poitrine
J’entends les sirènes qui résonnent mais est-ce vraiment un crime
D’aimer le murmure de la rue et l’odeur de l’essence
J’ai besoin de cette atmosphère pour développer mes sens  
 
Je suis un enfant de la ville, je suis un enfant du bruit
J’aime la foule quand ça grouille, j’aime les rires et les cris
J’écris mon envie de croiser du mouvement et des visages
Je veux que ça claque et que ça sonne, je ne veux pas que des vies sages
 
 
Je trempe ma plume dans l’asphalte, il est peut-être pas trop tard
Pour voir un brin de poésie même sur nos bouts de trottoirs
Le bitume est un shaker où tous les passants se mélangent
Je ressens ça à chaque heure et jusqu’au bout de mes phalanges
Je dis pas que le béton c’est beau, je dis que le béton c’est brut
Ca sent le vrai, l’authentique, peut-être que c’est ça le truc
Quand on le regarde dans les yeux, on voit bien que s’y reflètent nos vies
Et on comprend que slam et hip-hop ne pouvaient naître qu’ici
Difficile de traduire ce caractère d’urgence
Qui se dégage et qu’on vit comme une accoutumance
Besoin de cette agitation qui nous est bien familière
Je t’offre une invitation pour cette grande fourmilière
J’suis allé à New York, je me suis senti dans mon bain
Ce carrefour des cultures est un dictionnaire urbain
J’ai l’amour de ce désordre et je ris quand les gens se ruent
Comme à l’angle de Broadway et de la 42ème rue
 
Je suis un enfant de la ville, je suis un enfant du bruit
J’aime la foule quand ça grouille, j’aime les rires et les cris
J’écris mon envie de croiser du mouvement et des visages
Je veux que ça claque et que ça sonne, je ne veux pas que des vies sages

 
Je me sens chez moi à Saint-Denis, quand y’a plein de monde sur les quais
Je me sens chez moi à Belleville ou dans le métro New-yorkais
Pourtant j’ai bien conscience qu’il faut être sacrément taré
Pour aimer dormir coincé dans 35 mètres carrés
Mais j’ai des explications, y’a tout mon passé dans ce bordel
Et face à cette folie, j’embarque mon futur à bord d’elle
A bord de cette pagaille qui m’égaye depuis toujours
C’est beau une ville la nuit, c’est chaud une ville le jour
Moi dans toute cette cohue je promène ma nonchalance
Je me ballade au ralenti et je souris à la chance
D’être ce que je suis, d’être serein, d’éviter les coups de surin
D’être sur un ou deux bons coups pour que demain sente pas le purin
Je suis un enfant de la ville donc un fruit de mon époque
Je vois des styles qui défilent, enfants du melting-pot
Je suis un enfant tranquille avec les poches pleines d’espoir
Je suis un enfant de la ville, ce n’est que le début de l’histoire
 
(© Grand Corps Malade, 2005)


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n°1003
Marceau
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Posté le 09-05-2006 à 17:51:24  profilanswer
 

J'ai envie de pleuré!

n°1005
Ryoucloone​y
delicate and smooth
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Posté le 09-05-2006 à 18:48:53  profilanswer
 

beurk


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n°1068
Marceau
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Posté le 13-05-2006 à 17:47:38  profilanswer
 

C'était une blague!


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